sept 27

Voici la vidéo de mon intervention lors du Conseil municipal du 26 septembre 2016 sur la réforme des rythmes scolaires ; l’occasion de dire à Mesdames Vallaud-Belkacem et Brugnera, que contrairement à ce qu’elles disent, cette réforme ne donne toujours pas satisfaction.

écrit par Pierre BERAT \\ tags: , ,

sept 26

Primaire de la droite et du centre

Politique générale Commentaires fermés sur Primaire de la droite et du centre

Dans le cadre de la campagne de la primaire de la droite et du centre, qui va permettre de désigner notre candidat à l’élection présidentielle, François FILLON tiendra un meeting à Lyon le 6 octobre prochain à l’espace Tête d’Or (103 boulevard de Stalingrad – Villeurbanne).

Quelques éléments importants à noter concernant les primaires :

  • 1er tour le 20 novembre, 2nd tour le 27 novembre
  • la primaire n’est pas réservée aux adhérents des partis politiques. Tout Français, inscrit sur les listes électorales et qui est prêt à signer la charte des valeurs de la droite et du centre, peut voter pour dire qui lui semble être le meilleur candidat.
  • chacun vote dans un bureau de vote (qui rassemble plusieurs bureaux de vote des élections habituelles), proche de son domicile. Les informations détaillées seront communiquées d’ici le vote.

fillon

écrit par Pierre BERAT \\ tags: ,

sept 13

Lors du Conseil du 3e arrondissement de ce mardi 13 septembre, je suis intervenu sur la situation aberrante du stationnement autour de l’Hôpital Edouard Herriot.

Des zones de stationnement payant ont été créées il y a quelques mois autour de l’Hôpital, rues Viala et Trarieux, mais elles restent pour la plupart vides tout au long de la journée… Par contre, les rues au-delà de ce périmètre subissent, depuis cette création, une très forte pression de stationnement : les riverains ne peuvent plus se garer au Sud de Montchat, à Chaussagne, et on assiste à du stationnement irrégulier, sur les trottoirs, aux intersections, devant les sorties de garage… Le cheminement des piétons est gêné et la sécurité menacée.

Dans le même temps, cette extension du stationnement payant pénalise le personnel de l’Hôpital qui se rend à Grange Blanche, notamment quand leurs horaires ne sont pas compatibles avec la desserte transport en commun.

La réponse de la Mairie du 3e quant aux solutions à apporter est peu encourageante : on nous parle de facilités données aux riverains pour obtenir la vignette résident, mais cela ne résout pas le problème du stationnement gênant et dangereux. On a cru comprendre que Thierry Philip avait refusé la suppression du stationnement payant sur Viala.

Difficile de comprendre que Gérard Collomb, pourtant d’habitude si prompt à prétendre régler tous les problèmes, même ceux sans lien avec ses fonctions, ne puisse cette fois trouver une solution avec les Hospices civils de Lyon, alors qu’il préside leur conseil de surveillance, qu’il est maire de Lyon et président de la Métropole…

écrit par Pierre BERAT \\ tags: , , , ,

sept 04

Certains d’entre vous se sont étonnés de ne pas trouver sur ce blog de réactions aux odieuses attaques terroristes de juillet. Ni une priorité donnée aux vacances ni une “habitude” face à l’horreur n’en sont l’explication. Avec ces attentats, nous avons franchi un nouveau seuil dans la monstruosité et la lâcheté : d’une part un meurtre de masse à Nice, en sachant délibérément que de nombreux enfants seraient parmi les victimes, et d’autre part, l’assassinat barbare d’un homme de foi, et donc de paix, en plein office. Face à cela, c’était la sidération et d’abord la pensée pour les victimes et leur famille. J’ai pu constater combien ce sentiment était encore partagé à Nice, un mois après l’attaque, parmi les Français mais aussi parmi les visiteurs étrangers de la Ville.

Je dois dire aussi que comme de nombreux Français, mon état d’esprit n’était plus à la célébration théorique d’une communion nationale face à l’horreur. Comme je l’avais déjà dit en janvier 2015, cette communion nationale est bien sûr nécessaire, mais elle doit être tournée vers un but clair, celui de la défense de notre société et donc de la lutte implacable contre ceux qui attaquent la France. Sans cela, elle est stérile.

J’ai pensé aussi qu’après les attentats de juillet, le temps n’était pas aux grandes célébrations. C’est la raison pour laquelle je me suis abstenu de participer au buffet républicain organisé par la Mairie du 3e, quelques jours après le drame de Nice. Je pense qu’un moment solennel de recueillement aurait été préférable.

Notre priorité doit bien être celle du que faire face à cette situation de guerre.

Il s’agit d’abord de mener une traque acharnée contre ceux qui sont prêts à commettre de tels actes terroristes. Nous voyons bien que face à des kamikazes, c’est d’abord l’action en amont qu’il faut mener, avec tous les moyens du renseignement, pour analyser les communications, infiltrer les réseaux, détecter tout comportement suspect quand bien même l’on se trompe… Il faut aussi adapter notre droit, pour être en mesure d’inculper toute personne qui prend contact avec les organisations terroristes, qu’il se rende ou pas en Syrie. Ainsi, par rapport au fichier “S”, cela permettrait de passer d’une logique de surveillance, dont on voit les limites, à une logique d’action. J’ai apprécié l’analyse qui a été celle de François Fillon cet été sur les possibilité que donne notre droit et sur les moyens qu’il propose de mobiliser pour cette guerre contre le terrorisme.

Et puis il y a une dimension des attentats qui m’a marqué. On a souvent parlé de “loups solitaires” activés à distance. La réalité qui apparaît est bien différente, avec souvent des complicités locales, certes diverses, depuis l’activation pour le compte d’un réseau jusqu’au refus de dénoncer un acte prévisible. Ces complicités jouent aussi un grand rôle. C’est la raison pour laquelle il nous faut aussi donner un “coup de pied dans la fourmilière”. Ces complicités, même les plus basiques, doivent être traitées à la hauteur du crime auquel elles participent. Pas question par exemple de traiter celui qui savait ou se doutait mais a préféré se taire, comme s’il s’agissait simplement d’éviter un larcin. La peine doit être lourde et il faut le faire savoir, pour que chacun prenne bien la mesure de ses actes. Cela repose d’ailleurs la question d’une déchéance de nationalité plus facile à actionner. On voit bien que ces complicités naissent dans des milieux de la délinquance ou chez des personnes qui résident en France par hasard ou intérêt mais ne partagent en rien le projet national. Face à cela, la France doit aussi annoncer et mettre à exécution la plus grande fermeté.

écrit par Pierre BERAT \\ tags: ,

juil 09

Hommage à Christian Favre

Associations, Démocratie de proximité, Villette Paul Bert Commentaires fermés sur Hommage à Christian Favre

Il y a quelques jours, nous apprenions avec tristesse la disparition de Christian Favre.

Le quartier Villette-Paul Bert et tout le 3e arrondissement lui doivent beaucoup.

Président du Comité d’Intérêt Local Villette-Paul Bert, il incarnait une démocratie participative de proximité authentique. Dans ses propositions et projets, il y avait toujours le souci de l’intérêt général. Ses propositions et projets se fondaient à la fois sur une vraie analyse technique, issue de ses compétences professionnelles, et sur une profonde connaissance du quartier, de son histoire et de ses réalités. Ses relations avec les élus étaient d’une grande qualité ce qui ne l’empêchait pas de défendre avec force les positions du CIL. Il avait fait de l’Assemblée générale du CIL Villette-Paul Bert, une institution, véritable lieu de débat sur les projets. On se souvient aussi des stands du CIL, en diverses occasions, qui rappelaient l’histoire de Villette, ancien Faubourg de l’autre côté des voies ferrées devenu un quartier central jouxtant, voire intégré à la Part-Dieu.

Les conseils de Christian Favre ont été précieux pour la Municipalité, qu’il s’agisse de la création d’équipements, de l’urbanisation ou du plan de circulation. Il s’était beaucoup impliqué, auprès de l’adjoint à l’urbanisme Henry Chabert, dans la phase d’urbanisation et de modernisation qui a marqué le quartier dans les années quatre-vingt dix.

Lorsque je suis devenu adjoint du 3e aux déplacements urbains, il a été l’un de mes premiers interlocuteurs. J’ai beaucoup appris de nos échanges et il fait partie de ces personnalités locales qui m’ont fait comprendre l’importance d’une société civile engagée dans l’évolution de la Ville.

J’adresse mes plus sincères condoléances à sa famille et à tous ses proches.

écrit par Pierre BERAT \\ tags: , ,