mar 16
Le 3e bien placé dans l’actualité pendant 36 H (35 H ?) ? C’est en effet dans son Palais de la mutualité que se sont déroulées les (âpres) négociations précédant la fusion des listes régionales rose, rouge et verte ! Je suis sûr que certains faisaient le rêve d’un nouveau Front populaire pour le 2e tour des régionales. Las, c’est surtout une ambiance IVe République qui a baigné cet agréable lieu de notre cher 3e arrondissement ! Comme dans les années cinquante, quand les journalistes attendaient de savoir si une combinaison des forces politiques allait enfin permettre de donner un Gouvernement à la France, chacun attendait aujourd’hui de savoir si nous aurions une liste rose-rouge-verte pour le 2e tour des élections.
Comme prévu, il a fallu batailler pour se partager les places sur la liste et les futurs postes de Vice-président. Assez logique, compte tenu du faible score de la liste PS : une 2e position (derrière l’UMP), avec 25 %, pour une liste conduite par le Président sortant du Conseil régional, qui a pourtant bénéficié d’une large médiatisation ! Pas terrible ! On comprend que les alliés aient fait monter les enchères. On attend maintenant de connaître l’addition, qui nous sera présentée avec le programme « patchwork » qui va résulter de la fusion : quels gages symboliques auront été donnés aux Verts et au Front de gauche, quels projets auront été sacrifiés ? Nous le saurons bientôt dans le magnifique document « arc-en-ciel » qui ne va pas manquer d’apparaître. Espérons que les Rhônalpins prendront le temps d’analyser les promesses et les non-dit.
Ce que nous connaissons par contre, c’est la composition de l’exécutif de la Région en cas de victoire de la gauche : 8 vice-présidents socialistes, 6 verts et 1 communiste. Cela promet ! Et les radicaux de gauche au juste ?
écrit par Pierre BERAT
\\ tags: Front de gauche, PS, Régionales, UMP, Verts
fév 03

6e sur la liste UMP-Majorité présidentielle du Rhône, c’est avec détermination que je m’engage dans cette aventure régionale, aux côtés de Françoise Grossetête, tête de liste régionale, et Nora Berra, tête de liste du Rhône.
J’ai toujours été un fervent partisan de la Région. C’est pour moi une évidence. Je suis convaincu que de nombreuses dimensions de notre futur se construisent au niveau régional : la qualité de vie, la formation de notre ressource humaine, la performance de notre tissu économique et donc l’emploi, la mobilité, l’équilibre entre les territoires… Je m’engage pour promouvoir une autre vision de la Région, pour que Rhône-Alpes retrouve son dynamisme et sa capacité d’innovation. Je souhaite pouvoir contribuer à construire un nouveau rôle pour la Région, dans le contexte de la réforme des collectivités territoriales.
La Fédération UMP du Rhône a élaboré sa liste selon un processus de sélection au niveau de chacun des territoires du département. Je suis sur cette liste un représentant du 3e arrondissement de Lyon et de la 4e circonscription du Rhône. Je me tiens tout particulièrement à la disposition des habitants de ces territoires pour exposer notre démarche et échanger sur les enjeux de cette élection.
Ne ratez pas le meeting de lancement de notre liste dans le Rhône :
Vendredi 5 février à 19H30
Espace Tête d’Or
103 boulevard Stalingrad – Villeurbanne
En présence de Bernard ACCOYER
Plus d’infos sur l’évènement
écrit par Pierre BERAT
déc 09
Alors ces élections régionales ? Non le titre n’annonce pas un scoop relatif à un parachutage. Simplement une introduction à deux sujets relatifs à ces élections, mais sans lien entre eux.
Montpellier car le PS vient d’ouvrir la voie au controversé Georges Frêche pour conduire sa liste en Languedoc-Roussillon. Que dire ? Cette décision est plutôt désolante. Elle n’est en plus pas courageuse puisque cette liste n’aura pas l’investiture officielle… mais ne se verra pas opposer non plus de liste investie. Bref, un soutien sans le dire clairement. Qu’en conclure ? Faut-il considérer que c’est la contribution du PS au débat sur l’identité nationale ? Je croyais que ce débat n’intéressait pas le PS.
Et en Rhône-Alpes, quoi de neuf ? Françoise Grossetête nous invite samedi prochain à un second forum populaire, pour échanger sur le projet de la liste UMP. Après le premier forum de Sassenage, cette manifestation traitera de la vie quotidienne au cœur des enjeux régionaux. Pour y participer, voici les infos.
écrit par Pierre BERAT
\\ tags: Françoise Grossetête, PS, Régionales, UMP
nov 29

Ce week-end a marqué une nouvelle étape majeure de la campagne des élections régionales : les personnalités qui conduiront les listes pour l’UMP ont été officiellement désignées. A cette occasion Nicolas Sarkozy a souligné les enjeux de ces élections pour le pays.
Le Conseil national de l’UMP a ainsi confirmé hier que la liste Rhône-Alpes serait conduite par Françoise Grossetête, choisie par les militants lors de primaires, et qui avait déjà mené la liste UMP à la victoire lors des dernières élections européennes. Dans le Rhône, Nora Berra, Secrétaire d’Etat aux aînés et Philippe Meunier, député de l’Est lyonnais, formeront un binôme offensif ; un binôme de quadras qui constitue un signal fort.
A l’occasion de ces désignations, Nicolas Sarkozy a souligné les enjeux de ces élections régionales. Dans la France d’aujourd’hui, les Régions ont un rôle clé à jouer pour préparer l’avenir du pays et de ses territoires, en termes de développement durable, de compétitivité, de création de richesses et de solidarité sociale et territoriale. Voilà pourquoi, en complément des aspects régionaux et locaux, ces élections seront un moment de choix sur une vision politique de l’avenir du pays, ainsi que sur la cohérence des majorités qui auront à prendre en charge le devenir de nos régions. Il a aussi opportunément rappelé que la majorité devait s’engager dans cette campagne avec fierté et fidélité à ses valeurs.
Le week-end dernier à Sassenage en Isère, le premier forum régional de la campagne avait permis de premiers échanges sur la région de demain. J’en ai notamment retenu deux éléments de synthèse : Rhône-Alpes doit affirmer un leadership en Europe en matière d’innovation mais en ayant le souci du retour pour les Rhônalpins de ce leadership comme l’a souligné Nora Berra en référence aux services à la personne. Il faut aussi « régénérer » une fierté rhônalpine, mais une fierté qui se fonde sur ses divers territoires, qui sont sa richesse.
écrit par Pierre BERAT
\\ tags: Françoise Grossetête, Nicolas Sarkozy, Nora Berra, Philippe Meunier, Régionales, Rhône-Alpes, UMP
oct 18

Réaction à chaud en video !
Retour sur le débat de samedi sur le Grand emprunt que nous avons animé dans le cadre des P’tits Déj de l’UMP du Rhône. Le Grand emprunt national, de quoi s’agit-il ? C’est le projet annoncé par le Président de la République dans son discours devant le Congrès en juin dernier. Il s’agit, en complément du plan de relance pour faire face à la crise, de réaliser quelques grands investissements stratégiques, financés par un emprunt spécifique. Ces investissements doivent contribuer à fonder un nouveau modèle de croissance pour notre pays à 10/20 ans ; un modèle qui permette de résoudre les faiblesses structurelles de l’économie française, pour assurer une croissance plus forte et durable.
Ce projet et le grand débat auquel il donne lieu présente deux avantages :
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Il amène à se tourner vers l’avenir, pour se demander sur quoi la France doit miser pour assurer sa prospérité et son leadership de demain et après-demain ?
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Il conduit bien sûr aussi à s’interroger sur la dépense publique et l’endettement de la France. Celui-ci est déjà considérable et il s’est accru du fait des incontournables mesures de relance de l’économie. Dans ce contexte, quel est le niveau acceptable pour un nouvel emprunt et comment s’assurer du rendement économique des investissements qu’il financera ?
Les 61 % de Français qui ont entendu parler du Grand emprunt ne s’y trompent pas : ils considèrent à 69 % que le choix de ces investissements pour l’avenir sera un enjeu important.
Le débat que nous avons eu samedi a mis en relief les aspects suivants.
Sur les modalités de l’emprunt :
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Si le choix d’un emprunt auprès des Français présente l’inconvénient d’un coût supplémentaire et n’est donc pas le plus probable, il présente l’avantage que l’intérêt financier de la souscription profite directement à des ménages français.
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Quelle que soit la modalité d’emprunt finalement choisie, le souhait est exprimé qu’elle implique prioritairement des acteurs français pour que l’opération profite globalement au pays.
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Si l’emprunt est lancé auprès des particuliers, il faut des conditions simples et transparentes pour assurer son attractivité.
Sur les investissements d’avenir à financer :
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Pour que le projet crée une dynamique nationale de mobilisation, il faut financer des projets qui se voient. Une logique de « grands travaux » a été évoquée, que ce soit en matière d’infrastructures de transport ou de développement urbain d’intérêt national.
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Le constat peut être fait que certains projets d’infrastructures dont on parle depuis longtemps sont en attente de financements. Certains sont toutefois de niveau européen, ce qui pousse à une logique de financement communautaire.
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Sans doute ne faut-il pas oublier pour autant l’investissement dans l’immatériel, dans la recherche, pour développer les technologies du futur porteuses de croissance. En la matière, il est souligné le lien avec la réforme de la recherche et de l’université, pour s’assurer de l’efficacité de ces investissements. De même, il faut veiller à la bonne implication des PME dans les projets, à la fois pour leur contribution à l’innovation et pour le bénéfice des retombées économiques.
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Le financement de grands projets événementiels type « jeux olympiques » pourrait aussi avoir un important effet dynamisant pour le pays, en veillant à ce que cela profite à l’ensemble des régions.
Le champ est vaste ! Le débat se poursuit…
écrit par Pierre BERAT
\\ tags: croissance, grand emprunt
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