juin 07

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Sous un soleil radieux, Sans Souci avait des airs de vacances samedi matin avec le premier vide-grenier organisé rue Saint Philippe. Grosse affluence et belle ambiance, il y avait un quelque chose de station balnéaire dans cette belle rue qui apparaissait sous un jour inédit.

Nous avons pu constater, lors de notre visite avec Dominique Perben, que la manifestation, outre son objet direct, était aussi l’occasion de promouvoir les initiatives du quartier, et de conforter sa convivialité, comme peut le faire la Fête des voisins.

Ce vide-grenier apparaît comme une grande réussite et il est vrai que la manifestation donne des idées ou conforte dans les projets que peuvent avoir les acteurs du quartier, comme celui d’un marché.

Avec cette réussite, il faut bien sûr saluer l’initiative et le travail des organisateurs, les commerçants de Dauphiné. Bravo donc à « Dynamique de Sans Souci » et à son Président pour cette manifestation qui a nécessité, comme toujours dans ce cas, un grand investissement ! 

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mar 10

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Opération débat hier soir : je représentais la liste régionale « Aujourd’hui et demain, ensemble pour Rhône-Alpes » à la soirée organisée par la Fédération des MJC au Palais de la Mutualité. Quelle peut être la réponse de la Région aux préoccupations des jeunes ? Tel était le thème du débat.

Tant pis pour ceux qui aiment les clichés, mais je crois que l’UMP a démontré sa « jeunesse ». Pas moins de quatre colistiers de moins de 40 ans assistaient au débat : Jenny Bessoud, Emilie Desrieux, Marine Courtaut et Grégory Sansoz, accompagnés d’autres Jeunes Pop et Jeunes actifs. Pour continuer sur les participants, j’ai été étonné de ne voir aucun élu de gauche du 3e : cette initiative, impliquant les MJC de notre arrondissement, méritait sans doute une meilleure reconnaissance.

Les questions de la formation et de l’emploi figuraient logiquement en bonne place dans les préoccupations des jeunes. Les messages que j’ai cherchés à faire passer ont été les suivants :

  • La première responsabilité de la Région, vis-à-vis des jeunes, c’est de faire en sorte que le lycée, les formations en alternance et l’enseignement supérieur préparent effectivement à l’emploi, et que le développement économique soit favorisé pour créer le plus grand nombre d’emplois.
  • Préparer le futur, qui est un des rôles de la Région avec le mieux vivre au quotidien, c’est soutenir la recherche et les entreprises qui vont créer les emplois de demain, c’est former aux nouveaux emplois.
  • La Région peut agir en la matière, mais elle ne peut le faire bien qu’à trois conditions : (1) que la majorité qui la dirige soit convaincue qu’il faut des entreprises fortes et de l’innovation, (2) que cette majorité soit solide, unie et cohérente pour conduire une vraie stratégie de développement économique et sociale et (3) que cette majorité ne positionne pas la Région comme un contre-pouvoir au Gouvernement.

Les échanges avec mes contradicteurs ont je crois bien montré qu’une coalition rose-rouge-verte aurait bien du mal à remplir ces conditions. J’ai été frappé par les approches très « idéologiques » et désincarnées développées par les représentants du Front de gauche et de Génération écologie. J’ai même été stupéfait quand j’ai entendu Mme Moreira qui semblait mettre en question la pertinence des pôles de compétitivité. Dans cette ambiance, le représentant du PS était un peu écartelé entre les gages à donner à ses futurs alliés de circonstance et la promotion des gadgets « marketés » du PS censés élargir la base électorale.

J’ai terminé ma conclusion en évoquant le sujet emblématique du projet de JO 2018 Annecy Haute Savoie. Je suis de la génération des JO d’Albertville qui m’ont beaucoup marqué, par le rayonnement qu’ils ont apporté à Rhône-Alpes. Les JO de 2018 seraient une formidable nouvelle opportunité pour la région et notamment pour sa jeunesse : cohésion régionale autour d’un événement fédérateur, promotion au niveau mondial, opportunités d’emplois et d’innovations, notamment en matière de développement durable. Et pourtant… nous savons que les futurs alliés de circonstance de la coalition rose-rouge-verte sont en désaccord sur le soutien à ce projet. Comment redonner une ambition à Rhône-Alpes dans ces conditions ?

Le débat a aussi été l’occasion de revenir sur la réforme des collectivités territoriales. C’était bien sûr tous contre l’UMP qui veut nous priver des libertés locales ! Pour ma part, j’ai souligné combien, à partir d’exemples concrets abordés dans le débat (aide aux associations, organisation des transports, carte M’Ra pour les collégiens), une meilleure articulation entre région et départements pourrait améliorer le service rendu aux citoyens. J’ai rappelé aussi que l’objectif de la réforme, c’était « Faire mieux pour moins cher ». Car oui, il y a des gaspillages aussi dans les collectivités. J’ai cité quelques chiffres issus du dossier spécial des Echos paru le matin même : + 405 % pour les dépenses de personnel de la Région Rhône-Alpes entre 2005 et 2009 (+ 322 % en moyenne nationale), + 84 % pour les services généraux (+ 57 % en moyenne nationale)… J’ai aussi pu répondre aux désormais « classiques » contrevérités qui étaient avancées par mes contradicteurs : non le conseiller territorial ne va pas être un niveau supplémentaire d’élus, non le mode de scrutin de ce conseiller territorial n’est pas encore arrêté (cette question du mode de scrutin semblait la principale préoccupation – très politicienne – de mes contradicteurs), oui c’est un mensonge de dire que les ressources des collectivités ont été diminuées en 2010 du fait de la réforme de la taxe professionnelle…

A voir aussi sur le déroulement de la campagne.

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mar 01

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Voilà déjà quelques semaines que je suis engagé dans cette campagne des élections régionales en tant que candidat. A quinze jours du scrutin, voici quelques constats que je tire de ma présence sur le terrain dans le 3e arrondissement et ailleurs.

Premier constat, comme pour les dernières campagnes, les candidats sont saisis par des collectifs, lobbies, groupes d’intérêt, et ils sont « sommés » de répondre à des questions plutôt pointues. Je dis « sommés » car ces questionnaires ou ces invitations à des débats, sont parfois très impératifs, menaçant d’apocalypse médiatique en cas de non réponse. Je constate que les sujets évoqués sont parfois très éloignés des compétences de la Région, et parfois que l’interrogation est largement téléguidée par certains mouvements politiques… Diversion, diversion… Pour ma part, j’entends plutôt me concentrer sur le débat relatif aux politiques que peut mener la collectivité « Région ».

Alors quels sont les sujets sur lesquels un candidat aux régionales est amené à discuter dans le cadre de cette campagne ?

Ce serait mentir que de dire que toutes les questions portent sur des compétences régionales. Pas une seule présence marché ou visite de commerce, sans que ne soit évoquée la question de la propreté. C’est le reflet d’une réalité et de l’échec de la politique du Grand Lyon en la matière. Souhaitons que le Vice-président en charge de cette question se saisisse enfin du problème après sa campagne régionale !

De façon générale, on constate que nos concitoyens ont beaucoup de difficultés pour se repérer dans les compétences des collectivités territoriales. Et ne parlons pas du mode de scrutin des régionales. Ce constat que chacun peut faire en faisant campagne devrait amener ceux qui sont vent debout contre la réforme des collectivités territoriales à réfléchir encore au sujet. Pour ma part, je suis encore plus convaincu que oui, il faut clarifier les compétences, pour que chacun sache bien « qui fait quoi avec quel impôt », et oui, un conseiller territorial, bien identifié sur un territoire déterminé, serait une très bonne chose pour susciter l’adhésion des citoyens.

Parmi les sujets de compétences régionales, j’ai noté les échanges suivants lors de mes rencontres :

  • La question de l’insertion professionnelle des jeunes : comment mieux orienter les jeunes vers des métiers d’avenir, pour assurer l’emploi ? C’est le souci de nombreux jeunes et parents. C’est la raison pour laquelle notre programme propose de renforcer l’information sur les filières porteuses, en manque de candidats, de rendre plus réactif le dispositif régional de formation et d’encourager l’apprentissage par une nouvelle aide financière.
  • La question du soutien aux entreprises : de nombreux commerçants et autres responsables de TPE que j’ai rencontrés font part des mois très difficiles qu’ils ont connus ou connaissent du fait de la crise. Souvent, ils posent la question, mais que fait pour moi la Région ? C’est pourtant la collectivité première en matière de soutien à l’économie. C’est pourquoi nous proposons de simplifier le dispositif d’aides en élargissant notamment les conditions pour bénéficier de garanties d’emprunt.
  • Comment conjuguer stratégie régionale de développement économique et réponse de proximité pour les entreprises qui ont besoin d’accompagnement, tout en assurant une équité entre toutes les entreprises ? Voilà une question, évoquée avec des artisans, qui constitue un vrai chantier à mener dans la perspective de la nouvelle organisation des collectivités territoriales.

Je note aussi que nombreux sont les électeurs qui sont sensibles à la nécessité de mieux maîtriser les dépenses des collectivités territoriales. Que cela plaise ou non à ceux qui se sont positionnés comme des contre-pouvoirs locaux, la pression fiscale locale est jugée excessive et la question est souvent posée de la pertinence de certaines dépenses.

Enfin un échange que j’ai trouvé significatif. Samedi sur le marché de Montchat, une dame m’expliquait qu’elle avait rencontré le candidat Thierry PHILIP, lequel en bon candidat PS, se veut le représentant patenté de la Solidarité. La dame lui dit « mais je ne vais pas pouvoir voter ». Le Maire de répondre : mais pourquoi cela ? « Mais parce que j’habite à la Résidence pour Personnes Agées Constant, vous savez la résidence que vous faites fermer ! » Il semblerait que l’échange ait tourné court…

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fév 20

Dans le contexte qui est le nôtre en matière de déficits publics et de pression fiscale, les collectivités territoriales ne doivent-elles pas s’engager, elles aussi, dans une démarche visant à limiter la dépense publique ? Petite démonstration dans le 3e arrondissement.

En cette période électorale, la Gauche mène un intense combat médiatique contre les réformes des collectivités territoriales et de la taxe professionnelle, soi-disant pour préserver la capacité d’action des collectivités et « sauver les libertés locales ». Il y a une autre façon de voir la question : face à l’exigence de limiter la dépense publique pour réduire l’endettement et la pression fiscale, les collectivités ne pourraient-elles faire quelques économies ou autrement dit, éviter quelques dépenses ? La pratique du Maire du 3e arrondissement, Thierry PHILIP, qui est aussi un éminent acteur de la liste PS aux régionales, est à cet égard assez frappante.

Je l’ai interrogé lors du dernier Conseil d’arrondissement, sur les emplois du Cabinet des élus de la Mairie du 3e (une interrogation qui portait bien sur les effectifs du Cabinet et non sur les effectifs d’agents municipaux, contrairement à ce qui figure dans le compte-rendu du Progrès).

Que constate-t-on ? Sous le mandat précédent, lorsque Patrick HUGUET était Maire, les collaborateurs attachés aux élus étaient au nombre de quatre : une assistante de direction du Maire et trois autres assistantes attachées aux adjoints.

Quelle est la situation aujourd’hui ? Thierry PHILIP s’est entouré :

  • D’un directeur de cabinet et de la communication
  • D’un directeur adjoint de cabinet
  • D’un chef de cabinet
  • De deux collaboratrices de cabinet !

(Et encore, liste peut être non exhaustive dans l’attente de l’examen de la fonction exercée par certains autres postes).

Tout cela sachant que dans le même temps, les demandes des habitants concernant le cadre de vie, qui étaient gérées par le Cabinet jusqu’en 2008, ont maintenant été largement transférées sur des agents administratifs de la Mairie. C’est dire l’inflation de moyens qui sont consacrés aux « affaires politiques ». Je disais en Conseil que ce n’est plus une Mairie d’arrondissement, c’est à la « Maison blanche ». Il ne manque plus qu’un conseiller diplomatique et un porte-parole !

Que répond Thierry PHILIP ? D’une part que certains de ces emplois sont à temps partiel (sur ce point voir l’article du Progrès). Précisons aussi que si le nombre de postes n’augmente pas fortement, il n’en va pas de même de la masse salariale correspondante compte tenu du niveau des postes créés. D’autre part, il répond que ce Cabinet généreux vise à suivre les dossiers de l’arrondissement ! Une approche plus « light » ne nous a pas empêché au cours du mandat dernier de suivre les projets clés de l’arrondissement : cf. le sauvetage des Halles de Lyon menacés de délocalisation, celui de l’Esplanade Dauphiné menacée d’accueillir une déchetterie, la dénonciation de l’abandon de l’emplacement réservé pour espace vert sur le tènement Keller-Dorian ou encore les premiers aménagements de Garibaldi que nous avons « arrachés de haute lutte ».

Par ailleurs, les adjoints ne sont-ils pas là justement pour assurer ce suivi des dossiers ? Ils sont treize autour du Maire du 3e, à percevoir chaque mois une indemnité de plus de 1100 euros (indemnité justifiée je précise quand le travail est fait). Pourquoi vouloir doubler le rôle des élus par des collaborateurs de Cabinet ? Est-ce un problème de confiance du Maire envers ses colistiers ?

Comme je l’ai dit en Conseil d’arrondissement, je trouve qu’un tel Cabinet d’élu est excessif dans une Mairie d’arrondissement, et que dans le contexte de crise que nous connaissons, c’est même indécent quand on connaît les difficultés de nombreuses familles, ou quand on constate par exemple que de nombreux commerçants et autres chefs d’entreprise ne se versent plus de salaire depuis des mois pour pouvoir passer le cap de la crise.

Oui nous touchons bien là à une conception de la politique et de la gestion des finances publiques, lesquelles proviennent, comme chacun le sait, des poches des contribuables. Oui quand on voit cela, on se dit qu’il y a des économies à faire aussi dans les collectivités. Pensez-y pour les prochaines régionales !

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fév 07

Dans une semaine qui s’annonce bien remplie, j’attire votre attention sur deux réunions-débat :

Mercredi 10 février à 19 H à Rillieux

Soiré-débat organisée par les Jeunes actifs de la 7e circonscription sur le thème « Création d’entreprise et auto-entrepreneuriat »

Avec Philippe MOINE et Grégory SANSOZ, j’aurai l’occasion de présenter les propositions de la liste régionale « Ensemble pour Rhône-Alpes » sur ces sujets.

Les informations sur la manifestation

Autre manifestation importante de la semaine :

Le jeudi 11 février à 19H30

A l’Escale, 92 rue de Créqui, Lyon 6e

Dominique PERBEN et Laurence BALAS, Présidente de Nouvelle Donne, vous invitent à un débat organisé à l’approche de la révision des lois de bioéthique, avec la participation du Professeur Bruno SALLE des HCL, Professeur des Universités de médecine de la reproduction. Le débat permettra d’évoquer la procréation médicale assistée, les mères porteuses, la recherche sur les cellules souches, les dons d’organes et l’accompagnement de la fin de vie.

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