Pierre Bérat

Conseiller régional Auvergne-Rhône-Alpes, Citoyen engagé de Lyon 3e

Catégorie : Economie Page 1 of 13

L’opposition à la politique des Verts/Extrême gauche doit être plus profonde

Il y a peu de jours sans que la presse ou les réseaux sociaux s’enflamment après des déclarations et prises de positions des nouvelles majorités Verts/Extrême gauche à la Ville de Lyon et à la Métropole : critique contre le Tour de France “machiste”, refus de survol par la Patrouille de France, budget genré, retrait temporaire de la viande à la cantine, congé paternité du Maire… La plupart du temps les déclarations ou les situations sont clairement hallucinantes et constituent effectivement des symboles des nouvelles « politiques »… mais à passer son temps à s’occuper de ces symboles, on risque aussi d’oublier de combattre des volontés politiques plus structurelles et très néfastes. On peut d’ailleurs se demander si dans tout cela, il n’y a pas un jeu de diversion et de provocation des nouvelles équipes.

Car des politiques qui ont été lancées ces derniers mois vont modifier en profondeur notre Ville et notre Métropole.

La grande offensive avec les aménagements de voirie pour les « modes doux » est présentée comme visant le report modal, de la voiture vers des modes doux, ou pour ramener de la nature et de la tranquillité en ville. Mais si certains de ces aménagements permettent effectivement de progresser en ce sens, on se doute que la démarche plus globale et idéologique « anti-voitures » est aussi d’amplifier un changement sociologique de la Ville.

Au plan économique, mais aussi peut-être au plan sportif ou culturel, la volonté délibérée de ne plus chercher à exceller ou à être attractif, dans une logique d’autonomisation et de repli sur soi, sera bien sûr dramatique dans la durée. C’est un effort constant depuis 25 ans pour que Lyon s’affirme en tant que métropole européenne qui est interrompu. Dans un monde post-Covid qui sera sans doute encore plus compétitif, avec l’Asie et les Etats-Unis qui ont pris de l’avance dans le rebond post crise sanitaire, les conséquences de cet abandon de l’esprit de conquête ne vont pas tarder à apparaître, en termes de pertes de potentiel économique. Chacun peut comprendre que si demain il se crée moins de richesses dans la métropole, ce sera moins de capacité d’action pour la solidarité et la transition écologique.

Toujours au plan économique, quand la Métropole décide de ne plus soutenir Lyon French Tech, sauf si c’est pour des projets en matière de transition écologique (et encore faudra-t-il voir les critères qui seront posés), c’est aussi une rupture avec la tradition lyonnaise d’innovation. C’est se priver de la chance de développer et renouveler notre tissu d’entreprises dans tous les domaines où nous avons des points forts : le numérique, les industries de santé, l’Industrie du futur, le transport, la chimie…

Quand la nouvelle majorité à Lyon décide de ne consacrer à la sécurité que 1 % des dépenses du Plan Pluriannuel des Investissements 2021-2026, on voit clairement le refus de contribuer au rétablissement de la sécurité et de la tranquillité dans nos quartiers. Que va-t-on faire avec ces 11 millions d’euros (11 millions seulement alors que 50 sont prévus pour des budgets participatifs…) ? Des travaux d’entretien dans les postes de police municipale du 1er et du 8e, l’entretien des caméras de vidéoprotection existantes et une carrière pour la brigade équestre ! En creux, ces 11 millions confirment les déclarations politiques : pas de présence supplémentaire de la police municipale sur le terrain, en appui de la Police nationale, et pas d’extension de la vidéoprotection. Et pourtant, l’actualité nous montre combien la reprise en mains de la situation est urgente et impérative !

Ce sont surtout ces orientations dramatiques pour notre ville et notre agglomération qu’il faut combattre.

Dans ce contexte, le vote du Plan Pluriannuel des Investissements de la Ville de Lyon 2021-2026 était déterminant, puisque c’est ce PPI qui définit les budgets et les réalisations concrètes. En clair, c’est cela la feuille de route concrète du mandat.

Dès lors, je suis pour ma part surpris que le groupe municipal « Droite, Centre et Indépendant » présidé par le sénateur Blanc se soit abstenu au lieu de voter contre. C’est quand même un comble que les votes contre soient venus des groupes politiques de Georges Képénekian et Yann Cucherat.

Soutien déterminant à l’Académie de l’OMS

Voici la position de notre groupe politique sur le projet de création d’une Académie de l’Organisation Mondiale de la Santé à Lyon que j’ai élaborée suite à notre examen en commission*.

“Cette délibération, relative à la création à Lyon de l’Académie de l’Organisation Mondiale de la Santé, suscite un grand intérêt pour notre groupe des élus LR, divers droite et apparentés.

Notre Région s’engage ainsi, aux côtés de l’Etat, avec également la Métropole et la Ville de Lyon, des partenaires privés et bien sûr l’OMS, dans cet ambitieux projet consistant à édifier, dans le Biodistrict de Gerland, une Académie de cette organisation internationale à l’horizon 2023, mais avec de premières formations dès cette année.

Plus qu’un engagement, nous notons le volontarisme de notre collectivité sur ce dossier, son effet d’entraînement, puisque nos décisions vont permettre d’accélérer la mise en œuvre du projet. En consacrant 24,65 M€ sur un budget de 59,5 M€ pour la création du site de l’Académie, la Région assure un leadership et sera le coordinateur opérationnel de cet investissement. Nous offrons ainsi à l’OMS la garantie d’une implantation facilitée.

Ce projet ambitieux comporte également une double résonnance.

D’abord bien sûr la dimension de santé.

Alors que la pandémie de la Covid-19 est venue rappeler nos vulnérabilités, qu’elle continue de frapper sur notre territoire, que nous avons passé dernièrement en France le cap dramatique des 100 000 victimes de ce virus, que cette crise sanitaire pose aussi la question du traitement pour les autres maladies, le fait que cette nouvelle académie permette à l’Humanité de progresser en matière de soins, par la formation, est bien sûr un objectif particulièrement motivant.

Cette Académie de l’OMS doit aider à combler un manque estimé de 18 millions de personnels de santé dans le monde d’ici 2030. C’est dire l’importance de l’enjeu.

Ce sera un honneur pour Lyon et notre région d’être acteur de ce projet. Un projet qui s’inscrit parfaitement dans l’ADN de notre région en matière de santé et pour lequel de nombreuses personnalités s’investissent, et il faut saluer notamment l’engagement, une fois de plus, de Monsieur Alain Mérieux.

Résonnance aussi avec notre actualité locale, alors que l’on a pu entendre ces derniers mois des propos qui nous ont inquiétés sur la vision du rayonnement et de l’attractivité de notre métropole et même, disons-le, des déclarations qui ont pu marquer une volonté de repli sur soi et de décrochage par rapport à un esprit de conquête qui est pourtant nécessaire.

En réalisant cet investissement, en permettant l’implantation d’une nouvelle division d’une organisation internationale, aux côtés du CIRC et d’Interpol, la Région conforte clairement notre capitale régionale comme l’un des pôles de santé mondial avec ses CHU, ses centres de recherche, ses industriels, ses pôles de compétitivité et clusters… Nous sommes clairement dans les radars mondiaux. Ce sera pour nos acteurs de santé, une formidable opportunité.

Au plan économique, c’est une centaine d’agents internationaux de haut niveau qui s’installeront à Lyon pour faire vivre cette académie. Ce seront 16 000 apprenants qui devraient venir se former en présentiel. L’impact sera significatif. Et ces flux de visiteurs devront nous amener à améliorer notre connectivité plutôt que de chercher à la réduire, comme nous l’entendons parfois…

Cette Académie, qui sera par ailleurs un acteur majeur de la formation à distance, qui va changer la donne en matière d’apprentissage tout au long de la vie, sera aussi une opportunité pour développer encore nos atouts, nos expertises et notre tissu d’entreprises en matière de formation et de e-learning.

Pour toutes ces raisons, c’est avec un grand enthousiasme que nous approuvons le principe de l’acquisition du bâtiment qui accueillera l’Académie de l’OMS ainsi que la convention qui scelle le partenariat autour de ce beau projet.”

*cette intervention devait être prononcée lors de la session du 29 avril 2021 de la Région s’il n’y avait pas eu de difficultés techniques lors des débats en visio.

Stratégie régionale pour l’Intelligence artificielle

Voici le texte de mon intervention lors de l’adoption de cette stratégie de la Région Auvergne-Rhône-Alpes lors de sa session du 15 octobre 2020.

“Monsieur le Président,

Notre groupe des élus LR, divers droite et société civile se félicite de la stratégie régionale en matière d’Intelligence artificielle que vous soumettez aujourd’hui à notre assemblée régionale. Dans notre soutien nous soulignons trois aspects : l’ambition, les opportunités et la cohérence.

Oui nous nous félicitons de l’ambition que traduit cette stratégie, celle d’être un territoire leader en Europe et d’en faire un élément du plan de relance. Les technologies numériques qui forment l’Intelligence artificielle sont des technologies clés et incontournables. Elles constituent un marché prometteur et il faut être conscient que ceux qui ne s’y intéresseront pas ne bénéficieront pas des retombées de ce marché, y compris en termes d’emplois, mais seulement des effets défavorables de ces technologies.

Mais l’IA ce n’est pas qu’une question de chiffre d’affaires, c’est aussi une question de souveraineté technologique. Si nous laissons passer le sujet, nous serons à la merci d’acteurs extérieurs. Soyons conscients que le rapport des investissements sur l’IA est de 1 à 2 entre l’UE et l’Asie et 1 à 4 avec l’Amérique du nord. Alors oui, nous pouvons nous satisfaire que notre Région ait une ambition en la matière.

J’en viens maintenant aux opportunités. Cette ambition, elle se construit sur des atouts que possède notre territoire. Celui d’accueillir à Grenoble l’un des trois instituts nationaux, en renfort d’autres capacités de recherche, y compris de majeurs privés comme Atos. Celui de compter d’ores et déjà au moins 200 offreurs de solutions. Celui d’être positionné sur l’IA embarquée. Et celui enfin d’être un pôle majeur en matière d’Industrie du futur, car c’est bien dans ce domaine que l’Europe et la France peuvent gagner la prochaine bataille mondiale du numérique. Il faut pour cela assurer l’essor de l’Intelligence artificielle mais aussi, “à bon entendeur”, investir dans la 5G, dont l’utilité est moins dans nos ascenseurs que dans nos usines. Le premier appel à projets de R&D doté de 15 millions d’euros permettra concrètement de progresser sur le sujet.

Enfin il faut saluer la cohérence de votre approche. Notre Région investit fortement depuis le début du mandat dans des projets qui créent un écosystème favorable à l’Intelligence Artificielle sur notre territoire : notre engagement dans Nano 2022 et notre partenariat stratégique avec le CEA que nous avons auditionné dernièrement en commission Enseignement supérieur et Recherche, le projet de Campus numérique avec ses dimensions industrielles et de sensibilisation des entreprises. Cohérence aussi et intelligence collective, avec la feuille de route qui est définie avec l’Etat. Cohérence enfin avec le soin du Vice-Président Yannick Neuder de bien aligner cette stratégie avec la programmation des fonds européens, afin que notre région bénéficie pleinement de ces financements.

C’est bien cela l’enjeu : celui qu’Auvergne-Rhône-Alpes prenne toute sa place dans un effort européen et français pour développer une Intelligence Artificielle digne de confiance, avec cette spécificité européenne d’une approche transparente qui n’oublie pas les questions d’éthique, notamment pour les applications pour la santé. C’est d’ailleurs pour cela que notre approche de la culture scientifique, technique et industrielle a fait de l’IA l’un de ses sujets prioritaires.

Nous approuvons donc pleinement cette stratégie et vous assurons de notre mobilisation pour sa mise en œuvre.”

Mesures d’urgence de la crise sanitaire Covid-19

Voici le texte de mon intervention lors du Conseil municipal du 7 mai 2020 réalisé en Visioconférence.

“Monsieur le Maire,

Je commencerai par vous dire l’intérêt que nous avons, nous élus du groupe Les Républicains et apparentés, à pouvoir échanger sur les mesures d’urgence pour faire face à la crise sanitaire et à ses conséquences.

Cette crise est dramatique. Elle l’est en matière de santé et nous pensons aux victimes du Covid, à leur famille, aux malades qui sont en train de se battre. Nous pensons aux soignants, en 1ère ligne pour sauver des vies. Leur engagement est remarquable il doit nous amener à porter un autre regard sur notre système de santé et, plus largement, sur les priorités de l’action publique.

Cette crise est aussi dramatique par ses conséquences économiques et sociales.

Il est donc important que la démocratie puisse jouer son rôle et il faut quand même regretter que ce premier conseil municipal de l’après-covid se tienne près de 2 mois après l’entrée en confinement. Certes il faut de l’efficacité dans la réponse apportée et donc ne pas se perdre dans des débats stériles. Mais pour autant, il faut que les assemblées qui représentent la population puissent s’impliquer pour prendre en compte toutes les réalités sociales et pour fédérer toutes les forces, car bien sûr le combat que nous devons mener doit nous réunir. Mon intervention s’inscrit dans cette perspective.

Notre groupe Les Républicains et apparentés soutient les mesures d’urgence. La situation l’exige.

Ces mesures couvrent un vaste champ de sujets. Je l’ai dit, le temps n’est pas aux grands discours. Vous comprendrez donc que je ne passe pas en revue toutes nos approbations et que je me concentre sur nos propositions et les sujets qui posent question.

Je ne reviens pas sur les sujets importants de la distribution des masques aux Lyonnais et de la lutte contre les incivilités qui ont été abordés par des collègues de mon groupe.

Je commence avec le retour à l’école qui est le sujet d’actualité. Beaucoup de questions se posent encore et les maires portent un lourd fardeau. On voit bien sur ce sujet clé la limite du « en même temps ». Nous plaidons pour mieux associer les parents d’élèves et directeurs à la mise en place du dispositif. Pour conforter la confiance des élèves, parents et personnels, pourquoi la Ville ne propose-t-elle pas des tests de température à l’arrivée le matin et un test sérologique pour le personnel intervenant ? Et puisque l’un des objectifs est de favoriser le redémarrage du pays, il faut veiller à ce que cette reprise des cours soit adaptée à la reprise de l’activité par les parents.

Autre sujet clé, la solidarité avec les personnes fragiles qui se sont retrouvées dans des situations d’isolement et d’angoisse. Le CCAS a utilement réalisé des appels auprès des seniors de plus de 75 ans. Près de 9000 appels auraient été réalisés selon votre rapport. Mais cela reste peu si l’on considère les 39 000 Lyonnais de 75 ans et plus. Et puis il y a aussi toutes les personnes avec handicap et tous les malades, à l’immunité affaiblie. Personnellement, par les appels que j’ai pu réaliser, j’ai constaté que des personnes n’étaient pas touchés par le dispositif du CCAS. Par ailleurs, un service de livraison de paniers alimentaires a été mis en place au profit des détenteurs de la carte Senior, mais il est intervenu très tardivement.

Notre pays n’était pas prêt pour faire face à une telle crise sanitaire, je crois que la Ville ne l’était pas suffisamment pour assister rapidement les plus fragiles. Il me semble nécessaire de progresser sur les points suivants : compléter les fichiers de personnes fragiles, assurer un suivi des appels à Lyon en ligne, permettre plus facilement aux personnes de se signaler (pas d’information claire sur le site Internet) et augmenter les capacités d’appels téléphoniques de la Ville, quitte à redéployer des effectifs en période de crise, le télétravail offrant beaucoup de possibilités.

Dans une grande ville comme Lyon, l’assistance ne peut reposer uniquement sur les associations et la solidarité de voisinage, aussi remarquables soient-elles.

En matière de soutien à l’économie et aux entreprises, nous soutenons bien sûr toutes les mesures d’allégement de charges prévues. Il faut néanmoins être conscients que pour les entreprises sans terrasse ou qui ne font pas de publicité, l’avantage sera limité. Il faudra sans doute compléter les choses avec un dispositif plus général ; les commerçants ont posé la question de la suspension du stationnement payant.

Nous regrettons qu’il ait fallu attendre ces derniers jours pour que soient mis en place des dispositifs sécurisés permettant la réouverture de quelques marchés. Une action plus volontariste de la ville, avec des agents en soutien des forains, pourrait permettre d’ouvrir plus de marchés.

Il faut aussi nous mobiliser pour maximiser la reprise de l’activité. Il s’agit d’assurer un avenir aux entreprises et notamment aux TPE, en sachant que l’on parle ici de professionnels qui ont vu en quelques semaines leur affaire, dans laquelle ils ont engagé leurs ressources, être atteinte par l’absence de chiffre d’affaires. Il s’agit aussi de sauver les emplois liés à ces activités. Mais ne nous y trompons pas, il s’agit aussi de sauver le tissu d’entreprises qui est la source de la création de richesses et qui permet donc le financement de l’investissement public et des dispositifs de solidarité qui sont si utiles aujourd’hui.

Il faut donc une vraie stratégie de reprise économique. Au plan commercial, notre Ville avait déjà beaucoup souffert des mouvements sociaux, la crise sanitaire est un nouveau choc. Pour assurer l’attractivité commerciale, il est sans doute opportun et urgent de mettre un terme à la «guerre des bacs à fleurs » dans les rues du centre-ville et de ne pas asphyxier les accès à la Presqu’île.

Enfin, pour terminer, un autre sujet d’anticipation. Il apparaît de plus en plus probable que la période estivale sera encore marquée par des contraintes de déplacements. Nombreux seront les Lyonnais présents dans la ville, avec un légitime besoin de prendre l’air, de souffler, de se dépenser… dans ce contexte, il sera bien sûr d’autant plus inacceptable de voir des parcs, squares et jardins fermés pour éviter l’installation de campements sauvages. C’est la situation que nous avons connue ces derniers mois dans le quartier Villette de Lyon 3e. Merci de faire en sorte que la Ville, en liaison avec les services de l’Etat, assure la maîtrise de ces espaces verts pour que les Lyonnais puissent en bénéficier dès leur réouverture post-confinement et ceci tout l’été.

Voilà, nous approuvons donc ces mesures d’urgence et nous avançons les propositions suivantes pour les compléter : rassurer les enfants, parents et personnels en organisant des contrôles de température et des tests pour la reprise de l’école, développer les capacités de la Ville pour identifier et contacter toutes les personnes fragiles, réfléchir à une aide aux entreprises plus générale, faire preuve de plus de volontarisme pour la réouverture de marchés sécurisés, s’assurer que les parcs et jardins bénéficieront bien aux Lyonnais cet été.

Les grandes écoles dans le dispositif régional de formation

La Conférence des Grandes Ecoles a tenu son congrès national à Lyon les 3 & 4 octobre 2019. Lors de son accueil j’ai pu souligner le rôle des grandes écoles dans le dispositif régional de formation. Le thème du congrès était l’insertion professionnelle ; 89,5 % de leurs diplômés ont un emploi 6 mois après leur diplôme. J’ai souligné l’importance d’inciter ces jeunes à s’intéresser aussi aux PME.

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