Pierre Bérat

Conseiller municipal de Lyon 3e, Conseiller régional Auvergne-Rhône-Alpes

Catégorie : Villette Paul Bert Page 3 of 12

Projet Part-Dieu : bons et mauvais points

OLYMPUS DIGITAL CAMERAVoici l’intervention que j’ai effectuée lors du Conseil métropolitain du 11 mai 2015, au nom du groupe UMP et apparentés, sur le projet Part-Dieu.

“Monsieur le Président,

Notre groupe va s’abstenir sur cette délibération.

Il ne s’agit pas d’une abstention par indécision, par ce que nous n’aurions pas d’avis sur le projet Part-Dieu, mais d’une abstention de synthèse, entre les éléments du projet Part-Dieu que nous approuvons et ceux auxquels nous nous opposons clairement.

Notre groupe des élus UMP est en effet favorables aux éléments suivants :

  • Le développement de la gare pour désaturer le pôle d’échange multimodal. Il s’agit d’améliorer les capacités de desserte ferroviaire, la fiabilité des trains et le confort des usagers. Nous sommes favorables à ce développement, tant qu’il s’inscrit dans une démarche d’équilibre, qui recherche la répartition intelligente des trafics entre les gares de l’agglomération, et non une concentration, par postulat, à la Part-Dieu.
  • La rénovation des abords de la gare pour la qualité de vie des habitants et l’image de notre Métropole. Certains de ces abords sont aujourd’hui de véritables cours des miracles.
  • La création des conditions du développement/renouvellement de la Part-Dieu en tant que centre d’affaires, jouant un rôle clé dans notre rayonnement économique.

Nous sommes par contre opposés aux aspects ou conséquences suivants du projet.

La réorganisation irresponsable de la voirie :

  • La réduction à deux fois une voie de l’avenue Pompidou sous les voies ferrées. Ce nouveau verrou pour la circulation va encore dégrader l’accessibilité de la gare – les études l’ont démontré – et va isoler un peu plus le quartier Villette Paul Bert,
  • Le détournement de la circulation qui passait sous la Part-Dieu, du fait de la fermeture de l’accès à la rue Servient. Cet aménagement couteux va se traduire par du trafic automobile supplémentaire dans des rues résidentielles – Mazenod, André Philip – bordées d’équipements publics (résidence pour personnes âgées, école). La convention de maîtrise d’ouvrage que vous nous demandez d’approuver détaille d’ailleurs les aménagements de voirie qui seront nécessaires pour écouler ce trafic supplémentaire.

La vision de la gare comme cœur du quartier Part-Dieu telle que vous et votre adjoint à l’urbanisme l’exprimez : comme je l’ai expliqué en Conseil municipal, le doublement des surfaces commerciales de la gare, couplé avec la loi Macron 2 autorisant le travail dominical et en soirée dans la gare, risquent de créer un centre commercial portant préjudice aux centres de quartier commerçants autour de la gare. Répondre aux besoins des passagers qui empruntent le train, oui, créer un nouveau centre commercial tuant le petit commerce des quartiers, non.

Une densification urbaine incompatible avec un quartier à vivre. Le développement/renouvellement du centre d’affaires doit se faire de façon maîtrisée et cohérente. La Part-Dieu est un quartier où résident 30 000 Lyonnais. Nous devons pouvoir continuer à vivre dans ce quartier, à y vivre bien, à y vivre mieux.

Il n’y a selon nous ni maîtrise, ni cohérence quand l’on débute le projet urbain en programmant la démolition de centaines de logements, en mettant des centaines de propriétaires et locataires dans une grande incertitude.

Il n’y a ni maîtrise ni cohérence quand on sème des tours un peu partout dans le quartier, en dehors des réflexions d’ensemble d’une révision du PLUH.

Cela a d’ailleurs été pointé par le récent rapport d’enquête publique relative à la modification n°11 du PLU. Ce rapport est sévère pour votre gestion du dossier. Je le cite :

« L’examen exhaustif des délibérations du Grand Lyon ne permet pas de trouver d’approbation formelle et global de ce grand projet. Il n’a donc pas d’existence administrative ou réglementaire. »

Je cite aussi les réserves exprimées sur trois projets d’augmentation de hauteurs pour la création de tours : « la commission remarque l’absence totale de justifications à ces importantes modifications ».

Fermez le « banc » !

Apparemment, ces conclusions ne semblent pas trop vous perturber. La presse relate ainsi que votre entourage parle de « mauvais tirage » à propos du commissaire enquêteur, le suspectant d’aigreurs à l’égard du Grand Lyon dont il serait un ancien salarié. Pour ma part, la bonne connaissance des rouages du Grand Lyon serait plutôt un atout pour une telle enquête. Et franchement, une Métropole telle que la nôtre ne mériterait-elle pas un peu plus de dignité de la part de l’entourage de son Président ?”

Un an pour quoi faire ?

Depuis l’élection municipale de mars 2014, Thierry Philip et son équipe ont passé beaucoup de temps à se répartir les postes puis à changer plusieurs fois cette répartition. Le Conseil d’arrondissement a ainsi pris une allure de “Tournez manège” ! 

Pendant ce temps, les sujets de préoccupation perdurent.

En matière de sécurité, si la mobilisation des habitants, relayée par notre opposition, a conduit la Mairie à enfin reconnaitre les problèmes (place Gabriel Péri, Villette…), les solutions durables sont toujours attendues. Par ailleurs, des problèmes perdurent, comme par exemple les dégradations sur véhicules à Montchat.

La densification urbaine se poursuit à marche forcée : les habitants de la Part-Dieu découvrent toujours les projets de tours à l’issue du MIPIM ou autres salons immobiliers et l’ambiance village de Montchat est de plus en plus menacée.

Pour nos déplacements, l’offre des lignes C3, C9 et C13 reste inadaptée.

Quant à l’autosatisfaction du Maire sur les nouveaux rythmes scolaires, elle est bien décalée par rapport à ce que vivent les parents et les équipes éducatives…

 

On le dit même si cela déplait au Maire du 3e

PA020079Le Conseil du 3e arrondissement du vendredi 12 décembre a été riche, abordant plusieurs dossiers importants pour notre arrondissement. Voici les positions que vos élus UMP ont défendu lors de ce conseil.

Un intéressant CICA a permis d’entendre les témoignages argumentés des CIL Villette et Mutualité/Préfecture sur les problèmes de sécurité et les atteintes à la tranquillité publique dans le quartier Villette Paul Bert et sur les Berges du Rhône. Alors que le Maire PS du 3e, Thierry Philip, balance sur ces sujets entre autosatisfaction et tentative de minimisation des problèmes, j’ai confirmé les difficultés rencontrées, dont m’ont témoignées de nombreux habitants. J’ai rappelé mon intervention sur la lutte contre la délinquance lors du Conseil municipal d’octobre, qui pointait déjà la situation dans certains secteurs de Villette Paul Bert. La réponse de l’Adjoint à la sécurité Sécheresse s’était alors limitée a des sarcasmes, de l’autosatisfaction et des propos indignes, un comble quand on traite en assemblée de la question des incivilités… Sur cette question de la délinquance, j’ai rappelé en conseil d’arrondissement que la mise en place de la Métropole devait être l’occasion de mieux articuler l’action des médiateurs sociaux et de la Police municipale.

Le CICA a aussi été l’occasion de la présentation d’une intéressante enquête sur l’inconfort de la ligne C13 par le CIL Sans Souci Dauphiné. Force est de constater que la situation décrite correspond à la réalité : bus bondés car sous-dimensionnés, engorgement du fait de l’obligation de monter par l’avant, d’où des retards importants… Là encore, la “non-réponse” du SYTRAL, communiquée par l’adjoint en charge, n’est pas satisfaisante.

En conseil, nous avons délibéré sur les objectifs triennaux que va se fixer la Ville en matière de production de logements sociaux. Des objectifs “sur-volontaristes” qui vont au-delà de ce que la loi exige, la Ville de Lyon compensant notamment des déficits de production dans d’autres communes du Grand Lyon. Après avoir rappelé que nous sommes favorables à la production de logements sociaux, nous avons néanmoins fait valoir les points suivants qui nous ont amenés à nous abstenir sur la délibération proposée par la Ville :

  • le niveau à atteindre en matière de logements sociaux (25 % maintenant) doit maintenant s’apprécier au niveau du Grand Lyon, avec l’avènement de la Métropole,
  • nous n’avons pas obtenu la répartition des objectifs par arrondissement,
  • nous n’avons de ce fait pas de vision sur l’accompagnement par la Ville de ces nouveaux logements, en termes d’équipements et de services publics,
  • la politique de création forcenée de logement social en diffus en centre-ville coûte très cher. Alors que l’on ne cesse de nous rappeler que la dépense publique doit se réduire drastiquement, il faut se demander si l’on peut continuer à produire des logements à un tel coût alors que l’on pourrait en offrir plus ailleurs.

Nous avons approuvé le prolongement d’un an du programme FISAC dans le quartier Moncey, qui vise à aider la rénovation et la redynamisation commerciale. J’ai toutefois demandé à ce que les élus puissent se prononcer suite aux résultats de l’étude en cours qui doit faire des propositions sur une nouvelle identité commerciale du quartier. J’ai aussi rappelé que si l’on souhaite soutenir l’activité commerciale dans le secteur, il faudrait commencer par éviter de concentrer les manifestations et après-matchs à risque cours Gambetta : les commerces de cette importante artère ont encore subi des dégradations inacceptables lors d’une récente manifestation.

Nous devions aussi nous prononcer sur l’acquisition par la Ville de locaux dans le cadre de la réalisation du futur parc RVI. Nous nous sommes abstenus sur cette acquisition. Sylvie Pendarias en a expliqué les raisons. D’une part, le coût est très élevé pour la Ville. D’autre part, cette position est cohérente avec la vision urbanistique que nous avons développée pour ce jardin : nous voulions un parc s’ouvrant sur l’avenue Lacassagne alors que la Mairie du 3e a fait le choix d’un relatif enclavement de ce jardin, en confortant l’effet tunnel des constructions sur cette avenue. Or ces acquisitions se font pour créer une entrée du Parc sur le côté, rue Rochaix.

 

Quelques rappels sur le projet Part-Dieu

Lyon-20130630-00119Voici le texte mon intervention lors du Conseil du Grand Lyon de lundi 3 novembre, à propos de l’ouverture d’une concertation sur une future zone d’aménagement concerté (ZAC) Part-Dieu Ouest, pour la réalisation du projet Part-Dieu 2020. Le périmètre de cette ZAC est délimité par le boulevard Deruelle, le boulevard Vivier-Merle, la rue Paul Bert et la rue Garibaldi.

“Monsieur le Président, Chers collègues,
La Part-Dieu nouvelle devra être un quartier à vivre, pour ses visiteurs, mais aussi pour ses habitants. Cette délibération, qui clôt une procédure de concertation et en ouvre une autre, est l’occasion de le réaffirmer.

Concernant le bilan de la concertation préalable, il faut effectivement souligner la forte mobilisation des habitants. Une mobilisation bien compréhensible puisqu’il s’agit, pour près de 200 familles, de la disparition programmée de leur logement. Un logement qui correspond bien souvent à un projet de vie, et dont la disparition, même à l’horizon 2020, crée pour eux une forte incertitude.
Mobilisation, et même émotion légitime des habitants concernés, puisque sur cette question du logement, votre projet Part-Dieu 2020 était mal engagé :
• Vous avez parlé de densifier l’habitat en centre-ville, mais parmi les premières réalisations, il y a des démolitions de dizaines de logements.
• Certains des habitants concernés l’ont appris lors de réunions publiques, en réponse à des questions de la salle !
• Et puis il y eut l’incroyable épisode du MIPIM 2011. C’est sur ce salon de l’immobilier à Cannes, que vous avez dévoilé en avant-première la maquette du projet envisageant d’autres démolitions. Les Lyonnais ont alors apprécié votre approche délocalisée de la démocratie de proximité. Face à la levée de boucliers, vous avez parlé d’intentions urbanistiques. Les habitants y ont vu des projets mal intentionnés.
Sans doute allez-vous me répondre que vous pensez au rayonnement de la ville. Nous aussi ! Mais nous ne concevons pas le rayonnement de la ville contre, ou sans ses habitants.

Les habitants sont aussi soucieux des conditions de circulation et d’accessibilité, en réaction notamment à la chronique d’un engorgement annoncé de l’avenue Pompidou, sous la gare. Redisons-le encore : cet aspect du projet pose la question de l’accessibilité à la gare, mais aussi celle de l’enclavement du quartier Villette-Paul Bert.

La délibération précise pudiquement que suite à la concertation, le plan de référence du projet Part-Dieu est davantage conforme aux attentes des riverains et usagers. C’est le cas sur le papier. Nous serons vigilants dans la réalisation. En tous cas, l’action des élus UMP du 3e, aux côtés des habitants, n’y est pas pour rien.

2e volet de la délibération : le lancement de la zone d’aménagement concerté (ZAC) Part-Dieu Ouest.

D’abord une question. Pourquoi limiter le périmètre de la ZAC à l’Ouest de la gare ?
Vous motivez la ZAC par la complexité du projet autour de la Gare. Pourquoi alors ne pas prendre en compte la porte Est de la gare ?
Je redis ici que la Part-Dieu nouvelle ne pourra être réussie au plan urbanistique si on ne prend pas en compte le périmètre de vie de la Part-Dieu, espace urbain de 30 000 habitants, avec leurs souhaits et leurs besoins.

Et j’ouvre à ce propos une parenthèse d’actualité. Avec le découpage de la future Métropole sur lequel vous travaillez, vous réussissez le tour de force d’éclater le quartier Part-Dieu en deux territoires électoraux. En 2020, l’habitant qui souhaiterait demander des comptes sur l’aménagement de la Part-Dieu, devrait le faire à des élus différents selon qu’il réside à l’Est ou à l’Ouest des voies ferrées.
Belle réalisation en termes de simplification et de transparence démocratique !

Quelques remarques enfin sur les objectifs de la concertation.
Votre délibération dit qu’il faut prendre en compte l’accessibilité en voiture. Je dirais qu’il faut surtout l’assurer en limitant les restrictions de voiries, qui n’auraient qu’un seul effet, celui de déplacer les flux de circulation vers des rues résidentielles.
Il faut aussi clairement assurer l’accessibilité pour les usagers de la gare. Vous devriez afficher plus clairement le projet de nouveau parking de la gare.
Le projet doit aussi rendre des espaces publics plus agréables. Attention à ne pas se limiter aux abords de la gare. Quid par exemple du petit centre commercial Moncey Nord, aujourd’hui largement délaissé ?
Enfin, si 2 000 nouveaux logements sont prévus, il faut assurer des conditions de relogement équivalentes aux habitants qui vont perdre le leur.

Le groupe UMP approuve bien sûr le lancement de la concertation sur la future ZAC Part-Dieu Ouest. Nous allons suivre les choses de près.
En 2009, déjà au salon du MIPIM, vous avez déclaré : « Plus qu’un quartier d’affaires, il s’agit aussi d’un quartier à vivre qui propose une offre de services pour les entreprises mais aussi pour leurs salariés ».
La Part Dieu doit être un quartier à vivre, pour ses visiteurs. Mais aussi pour les 30 000 personnes qui y habitent au quotidien !

Prévention de la délinquance : il faut recentrer l’action

Lyon-20140827-00407Voici mon intervention d’hier en Conseil municipal sur les subventions en matière de prévention de la délinquance ; intervention qui m’a valu les insultes de M. Sécheresse, l’Adjoint PS à la Sécurité, parlant de mon “cerveau encombré” et de “propos nauséabonds”. Je laisse chacun juger à la lecture du texte… Cette réaction permet de mieux comprendre les limites de la politique municipale de sécurité. Quant à l’indignité des propos de l’élu, cela interroge bien évidemment. Comment un tel personnel politique peut-il conduire une Métropole de niveau européen ?

“Monsieur le Maire,

Les temps sont durs. Dans la lutte contre la délinquance, vous ne pouvez pas continuer à agir à côté de la cible.

L’argent manque. Chaque euro dépensé doit financer des actions qui renforcent directement la sécurité.

Le groupe EPL-UMP s’abstient sur ce dossier. Une abstention « signal », pour vous inciter de nouveau à recentrer la politique lyonnaise de sécurité.

Qui peut vouloir lever le pied en matière de lutte contre la délinquance ?

  • Une récente enquête approfondie a montré que Lyon était, parmi les grandes villes françaises, celle avec le taux le plus élevé de coups et blessures volontaires.
  • 14 % des collégiens ne sont pas en sécurité. Peut-être considérez-vous que ce chiffre est faible ? Je pense qu’il est inacceptable.
  • Autre constat : les braquages de commerces sont fréquents, bien trop fréquents, comme va le rappeler le Maire du 6e suite à une nouvelle attaque de bijouterie ou comme nous venons de le constater encore samedi dernier avec un nouveau braquage de supérette dans le 3e arrondissement.

 Face à ces constats, il n’est plus possible que les actions subventionnées dans la cadre du Contrat Local de Sécurité et de Prévention de la Délinquance soient trop souvent à côté de la cible. La Chambre régionale des comptes a déploré une juxtaposition d’actions sans cohérence. Nous vous avons de nouveau alerté en mai dernier. Mais vous poursuivez sur les mêmes chemins de traverse.

  • 25 % des crédits 2014 sont concacrés à des actions ayant un lien très indirect, voire lontain, avec la sécurisation des Lyonnais.
  • 25 % seulement vont à des actions de prévention de la délinquance chez les jeunes.
  • D’autres sont intéressantes mais tellement ponctuelles : que va changer une action sur 15 collégiens ? Quel peut être le résultat pour la Ville de ce saupoudrage ?

Que répondre aux Lyonnais avec lesquels j’ai été en contact cet été, dans le secteur Villette-Ferrandière, secteur qu’une bande considère comme son territoire, avec violences à la clé ? Faut-il répondre que la Ville est active, qu’elle finance un festival sur la violence, ainsi que des pièces de théâtre pour l’égalité garçons/filles ?

Ce qui s’est passé ces derniers jours place Gabriel Péri, suite à l’interpellation de notre groupe, prouve bien qu’il faut s’attaquer directement aux problèmes.

 Comprenons-nous bien. Mon propos n’est pas de mettre en cause les structures bénéficiaires des subventions. Il y a d’ailleurs des actions parfaitement ciblées comme ce que fait Lyon Aide aux Victimes dans nos écoles, sur les sujets du racket, du vol et des violences.

Pas de remise en cause, mais l’affirmation claire que les actions sans lien direct avec la lutte contre la délinquance doivent être financées – éventuellement -, par les politiques de solidarité, de lutte contre les discriminations…

Je note aussi un certain manque de transparence puisque les précisions demandées en conseil du 3e arrondissement sont restées sans suite.

Notre abstention est donc un signal. En ce moment de refonte de la politique de la ville, et où la Métropole change la donne avec le Département, nous vous demandons :

  • De présenter votre diagnostic de l’insécurité à Lyon, ici, ou mieux encore dans les arrondissements,
  • De revoir vos priorités dans la lutte contre la délinquance,
  • D’utiliser l’argent des Lyonnais pour des actions qui les sécurisent effectivement, notamment pour les plus vulnérables.”

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