Pierre Bérat

Conseiller municipal de Lyon 3e, Conseiller régional Auvergne-Rhône-Alpes

Catégorie : Villette Paul Bert Page 4 of 12

Part-Dieu 2021 : regardons le concret

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Voici le texte de mon intervention lors du Conseil du Grand Lyon du 23 juin 2014 sur le programme d’infrastructures et d’aménagement d’espaces publics “Part-Dieu 2021” : le temps est venu d’examiner les implications concrètes des projets, sans en rester aux concepts à la mode…

“Nous, élus UMP, nous approuvons ce projet de développement du pôle d’échanges multimodal de la Part‑Dieu. Nous pensons qu’il y a besoin d’un projet d’ensemble qui permette effectivement d’assurer la bonne desserte ferroviaire de cette agglomération et donc notre accessibilité internationale, qui connecte cette gare à notre système de transports en commun et qui s’inscrive dans un projet d’urbanisme global qui va conforter le quartier d’affaires de la Part-Dieu mais qui n’oublie pas pour autant -et nous l’avons suffisamment dit dans la campagne- que la Part-Dieu est aussi un quartier à vivre.

Dans ce programme, vous nous proposez un certain nombre d’aménagements qui sont liés à ce pôle d’échanges multimodal. Sur certains de ces projets, nous sommes d’accord, je ne vais pas m’étendre sur ceux-là. Par contre, un certain nombre nous posent problème et je serai plus concret et un peu moins lyrique que mes collègues, mesdames Panassier et Bouzerda, dans leur présentation.

Se pose d’abord le problème de la réduction de cinq à deux voies de l’avenue Pompidou sous les voies ferrées. Cet aménagement va bien sûr poser un problème d’accessibilité majeur pour la gare parce que c’est un fonctionnement essentiel tout autour de cette gare qui est permis par cette voirie et c’est un problème d’accessibilité en plus pour le quartier Villette-Paul Bert qui se trouve juste derrière, qui est déjà un peu enclavé et que l’on va un peu plus fermer du reste de la ville. J’en parle ici parce que je pense que le Maire d’arrondissement n’a sans doute pas suffisamment défendu les intérêts de ce quartier. La concertation elle-même l’a évoqué : si vous avez lu le rapport de concertation, il est dit par beaucoup d’habitants et d’actifs qu’il ne faut pas réduire plus la voirie dans ce secteur au risque d’asphyxier complètement le quartier. Lors d’une réunion technique en août 2011 au Grand Lyon, il est d’ailleurs indiqué que votre projet va réduire de 15 % la capacité de voirie sur la Part-Dieu, donc c’est tout à fait significatif.

Vous allez me dire, monsieur le Président : “Mais vous avez d’autres solutions à nous proposer pour ces nouveaux accès à la gare de la Part-Dieu ?” Moi, je pense que l’option Bonnel n’a pas été suffisamment étudiée, qu’il y avait sans doute une possibilité de faire sans réduire la voirie Pompidou et j’ai quelques doutes sur les études qui ont justifié ce choix.

Deuxième dossier qui pose problème, c’est le détournement de la circulation de la rue Servient vers la rue Bouchut prolongée. La couverture de Servient va effectivement obliger à ce que la circulation automobile soit déviée en amont par la rue Bouchut. Le mail Bouchut aujourd’hui, que les cyclistes et les piétons connaissent bien, est l’un des rares endroits de la Part-Dieu relativement convivial.

J’ajoute que, sur la section de Vivier-Merle entre la rue Pompidou et la rue Servient, ce sont 600 véhicules par heure qui vont effectivement passer par la rue André Philip et la rue Mazenod ; on va détourner un trafic qui passait sous la Part-Dieu vers des rues résidentielles, ce qui est bien évidemment un problème.

On pourrait dire aussi que la densification du secteur Desaix n’est pas forcément une bonne idée, que l’aménagement de la place de Francfort a donné lieu a de multiples épisodes, on nous a présenté des projets puis ils ont été retirés et on nous en a présenté d’autres.

Je dirai que cela illustre une chose : c’est le caractère indigeste de notre millefeuille administratif au plan démocratique puisque de tels projets, on ne les discute pas dans cette enceinte, bien évidemment, on n’a pas le temps, on ne les discute pas en Conseil municipal de Lyon et on ne les discute même pas en Conseil du troisième arrondissement, ce qui veut dire que l’on impose, en fait, à 20 000 habitants des projets qu’ils n’ont pas vraiment l’occasion de débattre avec leurs élus.

Enfin, dernier point, le parking sous la place Béraudier. Oui il faut accroître les capacités de stationnement à proximité de la gare, c’est bien évident. Je ferai juste une remarque : il ne faudrait pas que ce parking, financé par des fonds publics, vienne servir à des tours dont vous autorisez la construction sans permettre de parking parce que, là, il y a bien évidemment un risque que ce parking public, qui a vocation à desservir la gare, ait un autre usage et je ne pense pas que ce soit aux fonds publics de financer de tels aménagements.

Le Maire du troisième arrondissement, votre Vice-Président, prétend souvent que son opposition UMP est dans la caricature sur Part-Dieu. Réduction de cinq à deux voies sur l’avenue Pompidou, circulation automobile que l’on détourne de dessous la Part-Dieu pour l’emmener vers des rues résidentielles, je pense que cette caricature a une drôle d’allure de réalité et qu’en termes de qualité de vie, il y a effectivement une dégradation. Rendre le sol facile, c’est bien, ne pas dégrader la vie des cœurs de quartier, c’est mieux, monsieur le Président. Je pense qu’il faut cesser de nous bercer de concepts, il faut prendre un peu à bras-le-corps certaines réalités.

Nous sommes donc favorables à la modernisation et au développement de la gare, nous sommes favorables à l’extension des capacités de stationnement à proximité de la gare, nous sommes favorables à la nouvelle place Béraudier, nous sommes favorables à la place de Francfort si elle est concertée. Par contre, nous sommes opposés aux restrictions et aux détournements de circulation que vous allez provoquer et à la dégradation des lieux de vie qui entourent la Part-Dieu. Vous disiez tout à l’heure que le Grand Lyon devait passer à l’acte ; sur ces derniers points, nous vous demandons de ne pas passer à l’acte.

C’est cet avis partagé qui nous amène à nous prononcer pour une abstention sur ce dossier qui n’est pas une abstention de retrait -vous l’avez compris- mais qui résulte de  la difficulté de faire la part entre les bons et les mauvais projets de votre délibération.”

Réenchantement ?

Dans cette campagne municipale, la majorité socialiste sortante met en avant son bilan. C’est vrai pour l’ensemble de la ville, c’est vrai aussi pour le 3e arrondissement. Cela mérite donc de revenir un instant sur ce qui est avancé. D’autant plus que l’exercice des élus sortants ne manque pas d’emphase…

Je commence en disant que bien évidemment, tout n’est pas négatif dans ce bilan. Je me félicite du début de réalisation de la rue Garibaldi nouvelle (nous le demandons depuis 2000) et nous sommes bien sûr favorables à la poursuite du projet, même si nous réexaminerons certains choix en fonction de notre vision pour la Part-Dieu. Je me félicite aussi du “nouveau foyer de Montchat”, l’Espace Elsa Triolet, un équipement là encore attendu depuis quinze ans. Je maintiens néanmoins, à propos de cet équipement, qu’il n’est pas normal qu’un tel investissement ne permette pas de répondre à tous les besoins du quartier en termes d’animation.

Je trouve également très bien le Salon du livre pour ados et jeunes adultes, qui a été lancé pendant ce mandat et qui s’est tenu ce week-end. Je l’ai visité avec intérêt et c’est une manifestation qui aura notre soutien pour l’avenir.

Tout n’est pas négatif mais pour autant, ce bilan de l’équipe PS n’est pas satisfaisant, et c’est bien pour cela que nous proposons une alternative. Il n’est pas satisfaisant et il ne mérite certainement pas les qualificatifs employés par le Maire PS sortant Thierry Philip dans son auto-évaluation : un 3e réenchanté, un 3e métamorphosé, un 3e valorisé.

Un 3e valorisé ? Thierry Philip nous donne quelques exemples de bâtiments publics mis en valeur. Mais à côté de cela, la majorité sortante a fait preuve d’une inaction évidente pour préserver l’urbanisme traditionnel de Montchat, préférant viser une banalisation du quartier (cf. les positions que j’ai développées sur ce blog). Et valoriser le 3e, ce devrait être aussi valoriser les personnes qui font vivre l’arrondissement. Et en la matière, force est de constater que nos clubs sportifs n’ont pas toujours reçu l’appui attendu, que nos institutions culturelles auraient pu être mieux promues et que les associations de commerçants auraient aussi pu être mieux soutenues.

Un 3e métamorphosé ? Le Petit Robert nous dit qu’une métamorphose est un changement de forme, de nature ou de structure, si considérable que la chose qui en est l’objet n’est plus reconnaissable. Une métamorphose peut donc être positive ou négative. Le maire PS sortant cite les grandes opérations urbaines réalisées ou lancées depuis 2008 : l’aménagement des tènements Merck-RVI, le nouveau quartier de la Buire, la Part-Dieu 2020. A mon avis, ces projets sont autant d’exemples d’une mutation de la ville qui pose problème car elle ne prend pas suffisamment en compte les habitants et pêche par défaut d’urbanisme, c’est-à-dire qu’il s’agit d’opérations développées sans chercher à en faire bénéficier les quartiers autour. Part-Dieu 2020 l’illustre clairement : les moteurs du projet sont l’agrandissement de la gare et la construction “aléatoire” de tours. Pour le reste, les quartiers d’habitation qui entourent le cœur de la Part-Dieu sont des variables d’ajustement, qui doivent subir les nuisances en termes de densification et d’engorgement de la circulation. Les constructions nouvelles ne constituent pas une métamorphose positive si elles sont déconnectées de la vie urbaine.

Un 3e réenchanté ? Rien que cela ! Je ne vois pas d’enchantement en termes d’urbanisme quand on construit une gare de triage pour trams à la place de l’extension de l’Esplanade Dauphiné-Sans Souci, ou quand le bâti de certaines portions des rues Baraban ou Paul Bert reste dans le même état de délabrement. Je ne vois pas d’enchantement quand on ferme dans la précipitation la résidence pour personnes âgées Constant, malgré le stress provoqué chez les résidents, pour finalement créer une friche sociale pour plusieurs années. Pas d’enchantement non plus quand on programme des démolitions de résidences à la Part-Dieu sans même que les occupants soient personnellement informés dès le lancement du projet. Comment encore peut-on parler d’enchantement quand la tranquillité publique n’est pas assurée dans tant de lieux de notre arrondissement, que les abords de la gare Part-Dieu sont une cour des miracles, théâtre de délits à répétition, ou qu’une prostitution sordide se déroule autour de la place Gabriel Péri ?

On est cependant content d’apprendre que les élus PS ne s’occupent pas uniquement du marketing de leur bilan, mais qu’ils s’intéressent aussi à notre campagne ! La preuve en photo via ce lien (j’espère que le bleu du bandeau de mon blog n’aura pas trop juré avec le rose du chèche du maire sortant !).

 

Hors sujet

Mardi dernier, les deux maires, Gérard Collomb et Thierry Philip, ont présenté leurs vœux à l’arrondissement. J’ai trouvé que les deux discours, ou conférence devrais-je dire pour celui du Maire de Lyon, étaient souvent hors sujet, dans le cadre d’une manifestation qui devrait être effectivement centrée sur les vœux aux habitants et globalement, au territoire ; un prolongement de la trêve des confiseurs en quelque sorte…

J’ai d’abord trouvé osé le fait que Gérard Collomb, comme Thierry Philip, rappellent en introduction les règles sur la communication politique, à savoir qu’en période électorale, les actions de communication de la ville ne pouvaient être porteuses de messages politiques. Ainsi devrait-il en aller de discours prononcés lors de cérémonies financées par l’argent de tous. Mais à peine cette règle rappelée, nos deux édiles se sont bien sûr livrés à des envolées sur leur action passée et sur leur futur, à visée clairement électorale. Plus fort, Thierry Philip n’a pas hésité à annoncer officiellement sa candidature pour continuer ! Vraiment choquant cette façon de rappeler qu’il y a une règle, celle de la neutralité de la communication municipale pendant la période électorale, pour ensuite ne pas se gêner pour franchir la ligne dès ces paroles prononcées… Après la débauche d’inaugurations et premières pierres payées avec nos impôts, cela fait beaucoup.

Hors sujet aussi l’autosatisfaction dont a fait preuve Gérard Collomb dans sa conférence conceptuelle sur les villes. L’exposé “général” s’est rapidement terminé pour aborder des aspects plus lyonnais, le Maire PS de Lyon renouvelant sa comparaison critique avec Marseille, en faisant preuve de beaucoup d’autosatisfaction. Il nous a ainsi déclaré que grâce à son action à deux piliers (l’urbain et la cohésion sociale), tout va pour le mieux en matière de sécurité et que grâce à lui, il n’y a plus de voitures qui brulent à la Duchère. Je ne sais pas ce qu’il en est dans le 9e, mais dans le 3e, ce jeudi, trois voitures ont brulé dans le quartier Villette. C’était la 3e fois en quelques jours. Des faits qui devraient inciter le Maire PS de Lyon à plus d’humilité !

Et pour revenir sur ses deux piliers “vertueux”, puisque le Maire de Lyon veut faire de la politique avec ses vœux, j’ai été frappé d’entendre combien les Lyonnais, en tant que personnes, étaient finalement absents de ses propos sur l’humain ! A coup sûr, ce sera un élément du débat électoral : la ville doit d’abord être faite pour les gens qui y vivent.

Des erreurs à éviter

Le Grand Lyon vient de débattre du bilan intermédiaire de la concertation sur le projet Part-Dieu 2020. Ce bilan confirme ce que j’ai dit et écrit depuis des mois.

Premier constat marquant. Les habitants des secteurs où des démolitions sont programmées (places Béraudier et Milan) ou ont été envisagées (Paul Bert/Cuirassier) expriment leur désarroi.

Je cite des extraits de ce bilan : “Certains habitants ont expliqué avoir découvert par voie de presse, ou sur la maquette et les plans diffusés à l’occasion du MIPIM, que leurs logements étaient voués à la démolition, et expriment leur incompréhension voire leur désarroi et leur colère par rapport à l’absence d’information préalable.(…) Le désarroi est d’autant plus fort que le profil dominant des habitants qui se sont exprimés est celui de propriétaires issus des classes moyennes voire populaires qui se sont souvent endettés pour accéder à la propriété. Ils craignent de ne pouvoir racheter un logement dans les nouvelles résidences…”.

Des témoignages corroborés par le fait rapporté dans un article du Progrès du 6 novembre à propos des travaux de ravalement en cours sur des immeubles de la place Béraudier voués à la démolition. L’article explique que les responsables de la résidence ont appris au moment du lancement de ces travaux, en faisant les déclarations d’usage pour un ravalement, que les immeubles allaient à terme être démolis…

Voilà. C’est cette absence totale de transparence, que je dénonce depuis des mois, et que le Maire du 3e appelle des “rumeurs” !

Au-delà de la méthode détestable, reste aussi la question de fond. Pourquoi démolir des résidences alors que l’on parle de Part-Dieu à vivre et de nécessité de densifier le centre-ville en termes d’habitat ?

Autre préoccupation exprimée par les habitants : les déplacements dans le quartier, avec notamment le problème des liaisons Ouest-Est entre Part-Dieu et Villette/Lacassagne. Alors que Lyon vient de “gagner” deux “tristes places” supplémentaires dans le palmarès des villes françaises les plus embouteillées, pour figurer maintenant à la 3e, la majorité municipale a décidé de supprimer trois voies de l’avenue Pompidou ! Un tel rétrécissement de cet axe majeur va bien sûr engorger encore les circulations autour de la gare, mais cela va aussi fortement pénaliser l’accessibilité du quartier Villette-Paul Bert, et via Lacassagne, vers l’Est de la ville.

J’ai exprimé ces inquiétudes lors d’une récente réunion de concertation en Mairie du 3e. Les services techniques ont répondu qu’effectivement, cette perte de deux voies sur l’avenue Pompidou allait provoquer des bouchons supplémentaires…

Que fait la ville en matière de tranquillité publique ?

J’ai interpellé le Maire du 3e arrondissement lors du Conseil d’arrondissement de mardi dernier à propos des atteintes à la tranquillité publique cet été en de multiples lieux de notre arrondissement.

Vous trouverez ci-dessous le texte de cette intervention.

Vous pourrez lire les réponses de Thierry Philip dans le compte-rendu officiel qui sera mis en ligne sur le site de la Mairie du 3e à la mi-octobre. Parmi ces éléments de réponse, un élément d’un ridicule avéré : “c’est la faute à Nicolas Sarkozy”. Par ailleurs, il a affirmé que la police municipale ne faisait que de la prévention. C’est pas l’impression que j’ai en matière de stationnement et peut-être faudrait-il voir les choses différemment.

« Je souhaite revenir sur les questions de tranquillité publique que l’on a pu connaitre dans l’arrondissement cet été et traduite médiatiquement, surtout sur la Place du Château de Montchat, pour laquelle j’ai lu le compte-rendu de la réunion que vous avez tenue samedi dans le Progrès.

Je suis un peu étonné de la réponse tardive aux problèmes, puisque nous sommes au 15 septembre et que les problèmes ont duré 2 mois, selon les échos que j’ai entendus sur le marché.

Je souhaite également dire que nous avons été  de nouveau confrontés à un aménagement qui a été mal conçu à l’origine, puisqu’il est dit dans l’article, qu’il va y avoir un aménagement complémentaire. Cela rappelle l’aménagement du parc Kaplan, pour lequel il a fallu corriger des dysfonctionnements dès son ouverture.

Quand nous discutons avec les habitants du 3ème, nous nous rendons compte que la situation était compliquée à plusieurs endroits. Certes ce n’est que de la tranquillité publique, mais pour les personnes restées chez elles cet été, cela a été des nuisances pendant 2 mois, qui, à répétitions, peuvent créer un réel sentiment de malaise. On rencontre des gens  prêts à quitter leur quartier parce qu’ils n’en peuvent plus. Pour citer quelques exemples, sur la Place de la Reconnaissance, le square est occupé jusqu’à 2 heures du matin, le square Jussieu est un problème qui subsiste, le square Kaplan qui a été difficile également et la Place Sainte-Anne. Au-delà de ce que vous avez annoncé sur la Place du Château, quelle réponse pouvons-nous donner sur l’occupation du domaine public, du respect des règles de vie en société et de la quiétude des habitants ? Nous avons l’impression d’être dans une incapacité de réponse, ne voyant pas de solution arriver. Du coup, cela crée chez nos concitoyens, un sentiment de frustration et une baisse de croyance en la politique. Nous avons un bel outil avec la police municipale et plutôt que de faire certaines tâches, ne pourrait-elle pas intervenir pour remettre les choses en ordre ? »

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